Les associations Kekeli du Togo et L’Ombre du Baobab ont officiellement dévoilé les détails de la 6ᵉ édition du Festival International Afrik’arts 2024. Lors d’une conférence de presse organisée le vendredi 18 octobre 2024 à l’Espace Culturel Kekeli, situé à Kpimé Seva, les grandes lignes de cet événement culturel ont été partagées avec les professionnels des médias. Afrik’arts s’impose comme un événement majeur dans le paysage culturel togolais.
Du 20 octobre au 1er novembre 2024, le festival proposera une riche programmation, avec des spectacles de danse et de musique animés par des artistes venus du monde entier. Le coup d’envoi sera donné avec un carnaval festif, qui traversera les principales artères de la ville touristique de Kpalimé. Le point de départ sera au Monument aux Morts, situé sur la route Lomé-Kpalimé.
Une Édition Délocalisée et Une Programmation Diversifiée
Le directeur du festival, Koku Ameada, a souligné une des grandes nouveautés de cette édition : la délocalisation des spectacles. En plus de Kpalimé, des événements auront lieu dans des localités comme Lavié, Kouma Konda, et Agomé Yoh.
Le moment fort de cette édition se déroulera le 26 octobre 2024 à l’Espace Culturel Kekeli avec un spectacle géant. L’artiste reggae française Delphine se produira aux côtés d’autres artistes internationaux comme Ayih Jah Man (France), Kodzo’vu (Togo) et la compagnie Kekeli (Togo), accompagnés par le groupe The Grooves.
Une Scène Ouverte aux Artistes Locaux et des Stages de Formation
Le Festival Afrik’arts 2024 met également en lumière les groupes artistiques locaux de Kpalimé et des environs, avec des troupes telles que Zobibi, Zota, AJB, AKDT, NTIFAFA et DAGBENEVA. L’objectif des organisateurs est de promouvoir les artistes locaux et de leur offrir une scène internationale.
En plus des spectacles, le festival propose des stages de danse destinés aux artistes professionnels. Ces formations visent à renforcer les compétences des acteurs culturels et à promouvoir la richesse des cultures africaines.
Le directeur du festival, Koku Ameada, a encouragé les participants à profiter de cette occasion pour échanger avec des artistes venus d’ailleurs, tout en célébrant la diversité culturelle.

