Le Parlement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a achevé le mercredi 2 octobre sa troisième session extraordinaire à Lomé, au Togo. Présidée par Mémounatou Ibrahima, députée togolaise et présidente de la 6ème législature du Parlement de la CEDEAO, cette session a permis aux représentants des 15 États membres d’aborder des questions d’importance majeure pour la sous-région.

Parmi les sujets les plus marquants, la dissolution de l’Assemblée nationale du Sénégal a suscité des débats sur les implications de cette décision pour le processus démocratique et les prochaines élections législatives. Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, élu en mars 2024, se trouve au cœur de ces discussions.

La session a également porté sur les élections générales imminentes au Ghana, où les parlementaires ont exprimé des préoccupations concernant la stabilité politique. Un appel à un dialogue constructif entre les parties prenantes a été lancé pour garantir un processus électoral pacifique.

Concernant la Guinée, les débats ont insisté sur l’accélération du rétablissement de l’ordre constitutionnel, tandis que la situation politique en Guinée-Bissau a fait l’objet d’une surveillance accrue.