Cette révélation marque un moment significatif, non seulement pour Brenda Biya, mais aussi pour la perception des orientations sexuelles en Afrique, où les attitudes conservatrices dominent souvent le discours public. Âgée de 26 ans, Brenda a choisi une voie différente de celle attendue pour les enfants de dirigeants africains. Plutôt que de s’engager dans la politique ou les affaires, elle a opté pour une carrière musicale, se faisant appeler « Bree » et se concentrant sur le rap. Elle est également connue pour ses soirées entre amis et ses virées nocturnes, contrastant avec l’image traditionnelle des familles présidentielles.

La vie privée de Brenda a longtemps été sujet de débat, en particulier en ce qui concerne son orientation sexuelle. Sa présence fréquente sur les réseaux sociaux aux côtés de femmes et son utilisation du drapeau arc-en-ciel de la communauté LGBT+ ont alimenté les discussions. Jusqu’à cette récente déclaration, Brenda n’avait jamais abordé publiquement ces spéculations.

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Cette annonce a suscité diverses réactions au Cameroun et au-delà. Dans un continent où l’homosexualité est souvent stigmatisée et même criminalisée dans certains pays, la déclaration publique de Brenda Biya est un acte de courage. Elle pourrait influencer positivement la perception des droits des personnes LGBT+ en Afrique, en montrant que même les figures publiques et influentes peuvent embrasser ouvertement leur identité.

En parallèle, d’autres événements marquants se produisent à travers le monde. Aux États-Unis, la jeune sud-africaine Tyla a remporté deux trophées aux BET Awards 2024, surpassant des stars établies. En Côte d’Ivoire, Olivia Yacé a reçu de bonnes nouvelles, et l’héritage de Michael Jackson continue de faire les gros titres, avec une dette de 500 millions de dollars révélée au moment de son décès.