L’Afrique du Sud a enregistré son premier décès lié au mpox cette semaine, marquant une étape préoccupante dans la gestion de cette maladie virale dans le pays. Le ministre de la Santé, Joseph Phaahla, a annoncé mercredi que le patient est décédé le lundi 10 juin 2024 à l’hôpital de Tembisa. Ce décès intervient dans un contexte où le pays a recensé un total de cinq cas confirmés en laboratoire, tous des hommes âgés de 30 à 39 ans n’ayant pas voyagé dans des régions touchées par l’épidémie, indiquant une propagation locale.

Le mpox, anciennement connu sous le nom de variole du singe, est une maladie virale transmise par des animaux sauvages à l’homme. Les symptômes courants incluent de la fièvre, des éruptions cutanées et des ganglions lymphatiques enflés. Endémique dans certaines régions d’Afrique centrale et occidentale, la maladie était jusqu’en 2022 considérée comme rare. Cependant, cette année-là, elle a connu une diffusion mondiale atteignant l’Europe et les États-Unis, exacerbant les inquiétudes quant à sa transmission et à son contrôle.

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La déclaration de Phaahla met en lumière le défi croissant que représente le mpox pour les autorités sanitaires sud-africaines. La transmission locale signifie que des mesures accrues de surveillance et de prévention sont nécessaires pour contenir la propagation du virus. La communauté internationale observe également de près cette situation, car la dynamique de transmission pourrait offrir des indications cruciales sur l’évolution et le contrôle de la maladie.