Le capitaine Ibrahim Traoré, arrivé au pouvoir il y a quatre ans, a continué, d’une manière ou d’une autre, la lutte inachevée de l’ancien président Thomas Sankara : une lutte pour la souveraineté des États africains et l’indépendance réelle des pays. Aujourd’hui, une question demeure importante : Thomas Sankara serait-il fier du capitaine Ibrahim Traoré ?

La réponse est affirmative, selon plusieurs observations sur le continent. Depuis son arrivée au pouvoir, Ibrahim Traoré met en avant la souveraineté nationale, la défense des intérêts du Burkina Faso et une volonté de réduire certaines dépendances extérieures. Sur le plan économique, Ibrahim Traoré  a acceléré la promotion du consommer local, offensive agropastorale, transformation des matières premières et contrôle accru des mines. La création d’une raffinerie d’or et les appels à l’entrepreneuriat jeune symbolisent cette ambition entre autres. De l’autre coté d’autre pensent le contraire , etimant que ces agissement sont en contradiction avec ceux de Thomas Sankara.