La rentrée scolaire a démarré ce 1er octobre, mais pour des centaines de milliers d’enfants, les portes des écoles resteront fermées. Plus de 2 400 établissements ne fonctionnent toujours pas à cause de l’insécurité, sur un total de 11 860 recensés dans le pays.
Dans certaines localités, les établissements ont été endommagés ou pillés lors d’attaques. Ailleurs, ils sont occupés par des familles ayant fui les violences. La peur pousse également certains enseignants à ne plus rejoindre leurs lieux d’affectation.
Le nord reste particulièrement affecté. Kidal affiche le taux de fermeture le plus élevé, avec 84 % des écoles concernées. À Ménaka, plus d’un établissement sur deux est également à l’arrêt. Plusieurs zones du centre, notamment Bandiagara, Douentza et Tenenkou, connaissent la même situation.
